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la dualité: bonheur/malheur

« Lorsque le malheur touche l’homme il est plein d’impatience;et lorsque le bonheur l’atteint, il devient insolent. »le Coran el Karim


bonheur naît du malheur, le malheur est caché au sein du bonheur


On n'est jamais si malheureux qu'on croit ni si heureux qu'on avait espéré.


Le vrai bonheur coûte peu; s'il est cher, il n'est pas d'une bonne espèce.



FONCTION ET CLASSIFICATION DE VILLES

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FONCTION ET CLASSIFICATION DE VILLES

Message par archi le Ven 15 Oct 2010 - 21:08


La fonction urbaine est la raison d’être de la ville, elle est en quelque sorte un organe
exerçant différentes activités; commerciales, administratives, industrielles, de services et
parfois militaires…
A l'origine, les bourgs - qui bien plus tard devenaient villages puis des villes - étaient
perchés comme des nids d'aigles au sommet le la montagne (Tizi-Azzazga) pour des raisons
stratégiques et de contrôle des mouvements de la plaine, ou ils étaient implantés au col d'une
montagne pour les droits de passage et le prélèvement de la dîme, soit un carrefour pour des
échanges de produits manufacturés ou sur un cours d'eau pour en assurer le contrôle, le
transport, l'irrigation et la consommation pour les besoins domestiques. Ces bourgs pouvaient également se développer autour de comptoirs de commerce sur le littoral (Kala, Annaba, Béjaia) pour les échanges avec l'étranger, ou encore croître à l'ombre de garnisons pour la surveillance et la défense des frontières (Souk-Ahras, Tébessa, Lambèse).

Les éléments structurants de ces bourgs, villages, ou villes étaient (de l'antiquité en
passant par le Moyen-Age jusqu'au début du 19ème siècle). Les deux pouvoirs en présence:
- le pouvoir du culte sacraI (mosquée, église, synagogue, temple) et le pouvoir
politico-administratif (le château, le palais, l'hôtel de ville ).
- L'architecture qui abritait ces deux pouvoirs constituait le dominant spatial de la structure
urbaine de la ville et se faisaient face chacune occupant souvent l'entrée ou la sortie de la cité.
- Les lieux d'échanges sociaux et culturels (agora, forum, cirque, théâtre, place publique)
étaient le subdominant de la compoante urbaine.
- les lieux d'échanges commerciaux (marchés, bazars, foires) étaient l'accent et le
subdominant du tissu urbain.
Ces quatre principaux éléments de base autour desquels se développe la ville étaient reliés
entre eux par un axe royal faisant la fonction entre les deux pouvoirs (politique t religieux) et un axe commercial (reliant les lieux socio-culturels avec ceux du commerce). Depuis la révolution industrielle, ces éléments structurants fondamentaux ont perdu de leur caractère de prédomi- nance. Les axes de composition ont été submergés par la toile d'araignée de communication
ou du nouveau tissu urbain, ce qui donna lieu au développement anarchique de nos villes
actuelles et sonna le glas au début du siècle à l'harmonie spatiale qui caractérisait les villes du
Moyen-Age, ceintes par des remparts, ponctuées par des tours et barbacanes et accessibles
par des portes (Alger, Bab-Azoun, Bab-Djedid, Bab-EIOued...).
Au début du siècle, le schéma général de structuration spatiale allait être bouleversé par
triptique de Tony Garnier (travail, transport, sommeil) et le modulor de Corbus.
- qui avait jeté les bases préfigurant la distribution spatiale de nos villes actuelles. Il y eut
également les thèses de Tatlyn avec sa maison-village qui ouvrit la voie à toutes les audaces
futuristes telles que la ville-tour de Nisché, la ville-pont de Y. Fridman, la ville-dune de P. Saori,
la ville-tunnel de Doniadis, la ville-organique lacustre de Kenzo-Tange, la ville-atomique gérée
par ordinateur et la ville-lunaire... Ces études constituent les prémices de l'organisation
spatiale souterraine, sur terre ou dans l'espace au troisième millénaire de l'humanité.
Depuis l'antiquité en passant par le Moyen-Age, la Renaissance jusqu'à la révolution
industrielle, le développement des villes dépendait de ses capacités de défense, de la
puissance de ses seigneurs et de la résistance de ses remparts.
Leur gestion relevait de l'autorité seigneuriale ou de son représentant (le vizir ou bourgmestre).
Les activités artisanales commerçantes s'effectuaient dans l'enceinte des murs de la ville au
seuil des portes et au pied des tours et barbacanes, sous l'œil vigilant de la garde, (qui bien
plus tard deviendra le sergent de la ville ou le policier de sécurité). Les marchés étaient
souvent structurés pour activité (marché de l'eau, marché du sel, marché des céréales,
marché des tissus et produits de l'artisanat, marché des produits de l'agriculture). Les artisans
étaient regroupés - par activité socio-professionnelle et les quartiers étaient répartis par
ethnie. Les résidences étaient sur les hauteurs noyées dans la verdure, loin des nuisances et
réservées à l'aristocratie. La paysannerie s'affairait dans la plaine, vivant des produits de la
terre, la bourgeoisie commerçante faisant éclater les remparts de la ville de l'intérieur pour
l'ouvrir à un développement qui allait croissant depuis la révolution industrielle Jusqu'à nos
jours. Quant à la classe ouvrière née de bouleversements introduits par la révolution
industrielle et la machine à vapeur, elle vivait de sa force de travail et était parquée dans des
corons, ancêtres des cités-dortoirs que nous connaissons.
A mesure que la cité se développait, les méthodes de gestion s'affinaient également les
antagonismes de classe s'accentuaient et les problèmes sociaux surgissaient et s'aggravaient.
La ville peu à peu échappait au contrôle de ses maîtres officiels ou occultes pour passer entre
les mains d'une administration à l'ombre de laquelle elle se développait selon la morphologie
du site d'abord, la richesse de la région, l'importance stratégique qu'elle revêtait pour obéir
ensuite à travers le temps et l'espace à un développement qui allait donner naissance à la
science de l'organisation de l'espace appelée urbanisme. Cette science distingue cinq types
de ville:
La ville unitaire: qui s'est développée au pied d'une montagne, sur le piémont ou dans la plaine (Casbah d'Alger, Oum-El-Bouaghi, Sétif, vieille ville de varsovie).

Les villes jumelées: se sont des villes qui s'étaient développées indépendamment sur les deux rives d'un cours d'eau et qui se sont reliées à travers le temps et par convergence de complémentarité économique (Paris, Londres, Budapest, Cracovie…).
L'agglomération: c'est une ville unitaire qui s'étend jusqu'à phagocyter ses villages satellites
et qui ne connaît pas de limite de développement, si ce n'est une barrière naturelle
(Constantine, Paris, Londres, Moscou, Varsovie...).

Conurbation: c'est une ville qui connaît un développement multidirectionnel, n'obéissant à aucune loi de composition urbaine ni de planification. C'est le développement en métastase de villes-satellites, vite dévorées par la ville-mère qui déborde ses limites juridiques et administratives pour se diluer dans celles des villes-satellites auxquelles elle a donné naissance (France: Lille, Roubaix, Tourcoing. Pologne: Katowice, Bytom, Zabrze, Nowa Huta, Cracovie).

Megapolis:
c'est la ville unitaire qui croît démesurément dans les limites de son terrain naturel (New York, Boston, Philadelphie, Rio, Sao Paulo...).
Puis, depuis une décennie, on assiste à un nouveau phénomène, celui de la ville-pays ou ville-
région, qui s'étend comme une tumeur et s'attaque à toute la région, ne connaissant aucune
limite de développement (Mexico, Le Caire).

La problématique incontournable de la gestion des villes est un fait universellement connu,
régit par ses règlements et son arsenal juridique spécifique, ses statuts particuliers, son
organisation complexe et son financement diversifié, obéissant aux lois de l'offre et de la
demande, des alliances politiques, de la puissance publique et de la conjoncture. Son équation
est fonction de la dimension spatiale de la ville, de sa croissance démographique, de son
développement urbain à travers le temps et l'espace, de son histoire de sa position
géographique, de sa vocation:

1. LES VILLES NŒUDS DE COMMUNICATIONS
Les villes carrefours d'échanges: Tamanrasset, Biskra, Fez, Lyon;
Les villes portuaires: Oklahoma, Phoenix, Arizona
Les villes ferroviaires
Les villes minières: ne sont qu'un développement des cités et des camps édifiés à
proximité de la mine et ne peuvent être qualifié de ville que si l’exploitation minière
prend de l’ampleur et développe d’autre activité secondaire dite fonction de service,
(15 % des ouvriers occupés dans les industries extractives). Johannesburg (diamant et
Or) en république sud africaine et Ouenza en Algérie. Après un certain temps de vie
mouvementée, ces villes sont mises à la retraite.

2. LES VILLES TOURISTIQUES:
Les villes balnéaires:
Elles se développent au moyen du tourisme par l'exploitation du site.
- Présence de Plages familiales (commerces moyens), la ville garde son état initial
d'où l'accueil d'une urbanisation lâche.
- Centre de vacances (villages de vacances); une urbanisation plus dense: hôtel,
bungalows (commerce développé), vie nocturne moyenne,
- Night club
Les métropoles balnéaires
Urbanisation très dense, gratte-ciel: Miami, Côte-d'azur
Façade sur mer très chère, vie nocturne très importante: casino; fonction accueil
très importante aussi, par contre période hivernale morte.
La ville peut convertie en ville séminaire, congrès…
Les stations de ski
Elles se développent dans un milieu rural qui tend vers l'urbain. Les prix sont
excessivement chers pour compenser la saison morte (été).

3. LES VILLES CULTURES:
Villes musées: Timgad, Florence, Venise, Bayreuth, Carthage,
Villes de congrès et festivals: Cannes, Monaco, Salzbourg...
Urbanisation ancienne

4. LES VILLES THERMALES: villes de loisirs et de cures
Elle se développe autour de la source qui représente le centre géométrique de la
ville ; Bouhnifia, Meskhoutine, Vichy, Vittel

5. LES VILLES UNIVERSITAIRES:
(25% de la population au moins étudiant du total de la population).
Dans ces villes se développe la presse, l'édition, la recherche (groupes
scientifiques ou politiques): Oxford, Cambridge, Lauvain-la-neuve (Belgique) 700
habitants pour 5600 étudiant, Heidelberg (Allemagne) était industrielle puis
redevenue universitaire.

6. LES VILLES DE PELERINAGE:
Le sanctuaire est généralement le centre géométrique de la ville; capacité
hôtelière très importante, voies de communication très développées, aéroports
importants (celui de Jedda est le plus grand au monde).Mekka, Le Vatican,
Lourdes et El-Kods…

7. LES VILLES A FONCTION INTERNATIONALE SPECIFIQUE
ONU: New York
Genève: C.E.E
Le Caire: Ligue arabe
Genève: les quartiers de la gare: 13 000 fonctionnaires sur 3500 habitants suisse:
Habitat de grand standing, Commerce de luxe, Banques arabes, Villes bourses,
Aéroports très développés.
Les centres de services urbains (C.B.D.: Center busness district), villes de
Bourses (aux USA).
Type de commandement : - administratif, -politique, - financier
L'image des C.B.D:
Ossature des bâtiments: Béton, acier, Verre
Sous sol: parpaings
Derniers étages: magasin panoramique; Restaurant, Bar
Terrasse: Héliport (hélicoptère)
Système de climatisation
Commerce de luxe, diamantaire, collectionneur, bijoutier, snack-bar, café,
cinéma.
Aux tiers-monde:
Bombay, New Delhi, Caire, Hong-kong, Singapour
Hong-kong: zone franche (multinationale)
Urbanisme très dense; exportation avec des ports importants.

8. LES VILLES MILITAIRES:
Le Havre, Verdun, Timgad, Lambèse, Rome, Carthage

9. LES VILLES DEFENSES:
Villes forteresses, garnisons, bases navales

10. LES VILLES INDUSTRIELLES:
Le nombre des emplois dans l’industrie égalant au moins 75 % du total des
emplois. Londres, Tokyo, Manchester, Arzew,

11. LES VILLES MARITIMES:
Alger, Marseille, Dakar

Outre la vocation, élément déterminant de la structure de gestion de la ville, il faut citer
les facteurs opératifs indifféremment simulateurs ou convecteurs de goulots d'étranglement qui
sont: les statuts de la ville (Ville ouverte, ville fermée, ville frontalière, ville internationale), la
flexibilité et le degré d'organisation des structures opérantes, la célérité de l'information,
l'efficience des réseaux (fluides, énergétiques, terrestres, aérien maritimes, hertzien). Le
contrôle des flux migratoires, l'aptitude des administrateurs à s'inscrire avec compétence dans la courbe de l'évolution des techniques de gestion et des technologies de maintenance
(facteurs de croissance économique, de stabilité et de garantie de l'emploi), de l'équipement et la préparation des administrés pour l'évacuation en cas de catastrophe.
Ce n'est guère tautologique que de dire: de la compétence des administrateurs, combinée à la maintenance de l'exercice des fonctions organiques de la ville, dépendent le bon
fonctionnement et la bonne gestion de la cité. Il va de soi et compte tenu de tout ce qui
précède que la gestion d'une petite ou moyenne ville diffère de celle d'une agglomération.
Cependant, le dénominateur commun à l'ensemble des ville quelle que soit leur nature et leur
vocation reste: la gestion des réseaux et la célérité des décisions. Le Talon d'Ashille de la
gestion d'une ville demeure la faisabilité, l'efficience et la durabilité de ses réseaux de fluides.

FONCTION ET CLASSIFICATION DE VILLES par Dr CHAOUCHE Salah

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Re: FONCTION ET CLASSIFICATION DE VILLES

Message par noor le Mer 17 Nov 2010 - 21:11

merci bcp

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Re: FONCTION ET CLASSIFICATION DE VILLES

Message par chahra le Ven 3 Fév 2012 - 19:09

merci bcps

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