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la dualité: bonheur/malheur

« Lorsque le malheur touche l’homme il est plein d’impatience;et lorsque le bonheur l’atteint, il devient insolent. »le Coran el Karim


bonheur naît du malheur, le malheur est caché au sein du bonheur


On n'est jamais si malheureux qu'on croit ni si heureux qu'on avait espéré.


Le vrai bonheur coûte peu; s'il est cher, il n'est pas d'une bonne espèce.



besoin d'aide svp

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besoin d'aide svp

Message par nedjmeddine le Mar 27 Aoû 2013 - 17:41

salam 3alaykom les architoussiens svp jai besoin des cours ou bien de la documentation concernant l'écologie urbaine ................. et merci a l'avance.salam

nedjmeddine
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REP. Ecologie urbaine

Message par Meriem Archi le Dim 8 Sep 2013 - 19:22

salam , pour le domaine de l'écologie urbaine ( définition et historique ) consulter le livre traité d'architecture et d'ubanisme bioclimatique : chapitre amémagement et DDU , vous trouverez la genese de de concept DDU et inclut initiniation à l'écologie urbaine parce que les deux notions sont intimiment liés ( le livre est disponible en PDF sur Archi tous ) .bon courage .

Meriem Archi

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Cours écologie urbaine

Message par Meriem Archi le Dim 8 Sep 2013 - 19:30

re, vopila des cours à propos de l'écologie urbaine , j'en ai sur format word mais je ne sais comment faire l'attachement sur ce forum .


Les systèmes d’épuration

La mise en place des systèmes d’épuration n’a pas bénéficié du même effort que celui accorder au raccordement aux eaux usées domestique, ainsi dans le cadre du programme sectoriel réalisé : 28 sont à réhabilité, et 9 sont à reformé.
Tableau N°1 : Maladie à Transmission Hydrique :
Type de MTH 1992 1993 1994 1995 1996 Incidence moyen
Choléra 0.39 0.06 0.47 0.02 0.00 0.19
Typhoïde 9.68 9.03 16.36 16.21 14.68 13.19
Dysarthrie 7.72 7.78 9.24 11.09 9.78 9.13
Malade virale 13.55 11.78 8/90 11.86 10.98 11.41
Source : MAT (ministre d’Aménagement de Territoire et de l’environnement)
Surveillance et contrôle de la qualité de l’eau :
*le suivre de la qualité des eaux est assuré par les élaborations.
Loi de la DGE (mesure physico-chimique bactériologique)
*les stations de surveillance l’ANRH : mesures physico-chimiques de base
*les élaborations d’hygiène de wilaya qui dépende du ministère de la santé (mesures microbiologiques)
*les MTH sont un problème de la santé publique en Algérie. Leurs incidences moyennes (nombre pour 1000 h) pour de l’année 92 à 96 est indique sur le tableau dessus.
- L’insuffisance en ressource d’eau, la non-conformité des réseaux A.E.P, l’utilisation des procédés techniques non adapté et le phénomène de cross connexion explique la persistance des M.T.H.
La pollution Atmosphérique ou de l’Aire :
Les effets sur la santé publique : aucun étude épidémiologique qui y établie la relation clair entre la pollution atmosphérique et la santé publique n’a été effectuer jusqu'à présent.
Une étude propriété sanitaire effectuer en 1996 par l’institue nationale de la santé publique (INSP) permis d’avoir un aidée du profile épidémiologique de certaines pathologie respiratoire liée à l’environnement. Le tableau suivre montre le nombre de cas de morbidités très respiratoire et quelque taux de mortalités

Tableau N°2 : Le nombre de cas lié à la morbidité respiratoire et mortalité :
Maladie Morbidité
Nombre de cas Mortalité
Taux pour 100000 habitant
Branchette chronique 353600 16.69
Cancer de poumon 1522 2.74
Asthme 544000 1.97
Source : (INSP)-1996


Les déchets spéciaux :
La production de déchets spéciaux :
La production de déchets spéciaux est de l’ordre 180.000 Ton/an et répartie comme suit :
-9.500 Ton de déchets biodégradable.
-6.600 Ton de déchets organiques.
-48.000 Ton de déchets inorganiques.
-55.000 Ton de déchets peu toxique.
Ces déchets sont principalement produits dans les wilayas d’Annaba avec un taux de 36 %. Média avec taux de 16 %. Tlemcen avec un taux de 15 %. Oron de 14 %. (Source M-A-T-E)
*En ce que concerne les huiles usagés ; 140.000 Ton d’huiles sont annuellement commercialisés par l’entreprise « NAFTAL », 8%seulement sont récupérés par recyclage à l’étranger.
« *les huiles usagés sont rejetés dans les stations services, ainsi que les vidanges sauvages constituent un problème environnemental important* ».
*les autres déchets spéciaux sont :
- les déches liés aux activités de soins : 125.000 Ton/an dont 33.000 Ton considérés comme toxiques et 22.000 Ton comme infectieuses.
- les déchets agrochimiques (pesticides, insecticides périmés qui constituent un stock de 2.200 Ton).
-les déchets amiantes qui sont estimés à 7.000 Ton/an.


Les problèmes globaux :
L’Algérie a engagé différents programmes et participe activement à la protection de l’environnement global (mondial)
Les principales actions concernent le changement climatique, les substances appauvrissant la couche d’ozone, la biodiversité et les eaux marines internationales.
a- Les changements climatiques : l’Algérie a signé la convention cadre sur les changements climatiques et source pleinement aux engagements qui s’y rapportent, et en particulier la stabilisation des émissions à effet de serré. Sella c’est traduit par la pollution basé sur l’utilisation maximal du gaz naturel (GPL) et l’effort entreprise par SONATRACH pour réduire les quantités des gaz brulés au niveau des torchères ainsi l’adoption de la loi relative à la maitrise de l’énergie permettra également la mise en œuvre des programmes d’économies de l’énergie dans divers domaine.
b- La biodiversité : le processus de dégradation des sols, la désertification, et certain pratique cultural en causé l’endommagement de la biodiversité.
On adhérant à la convention sur la diversité biologique, l’Algérie c’est engagé dans une 1ere phase à élaborer une stratégie nationale, et un plan d’utilisation durable, de préservation et de conservation de la biodiversité.
c- Les substances appauvrissant la couche d’ozone : (S.A.O)
On ratifier la convention de vienne et de protocole de Moraille (en Canada) l’Algérie a engagé un programme de réduction de (S.A.O)
Des projets a été réalisé dans les domaines de réfrigération et des arroi-sols et concerne notamment la réduction des C.F.C, certain mousses et des solvants.

















Développement Durable et Agenda 21 Local

Introduction : il existe aujourd’hui plusieurs façons dégagé une démarche développement durable dans un territoire. Parmi ces démarches celle de l’Agenda 21 local et une voie ambitieuse ((طموحة, concret, rigoureuse et surtout opérationnelle sur terrain, pour cette réseau, il reste la plus porteuse de véritable changement ou regarde des enjeux de développement durable.
En faite le concept de développement durable n’est pas récent, il a démarré de puis le tenu de la conférence de Stockholm en 1972 et c’est là que c’est révéler en niveau international, la nécessité d’une forme de développement durable plus respectueuse de l’homme et son environnement.
Mais en juin 1992 que le concept de développement durable après de l’ampleur leur de la conférence des nations unis pour l’environnement et le développement durable à Rio de Janeiro de le nom de conférence de Rio.
En présence de plusieurs associations collectivité locale et d’acteur de développement et de la protection de l’environnement, 173 gouvernements dont l’Algérie s’est engagés sur la voie de développement durable, on approuvant les différents textes émis parmi ces textes le plus volumineux (1200 pages) et l’Agenda 21, il constitue à lui seul un véritable plan d’action mondial pour un développement durable en 21 siècles.
Le chapitre 28 volumineux à 1200 pages de l’Agenda 21 reconnue parmi ces principes (on a 27 principes) l’importance fondamentale de Rio des collectivités locales dans l’application couvert du concept du développement durable, dans se cadre là, il incite les collectivités locales à la réduction chacune à son niveau de son propre à l’Agenda 21 local et participatif.
Au même titre que de nombreux pays européens, la France a entamé de puis 1992, une réflexion sur les problèmes liés à l’environnement, elle a élaboré des plans municipaux d’environnement et elle a aussi crée les 1ére charte d’écologie urbaine qu’on appel charte pour l’environnement en 1993, et c’est une action qui considéré comme une 1ére pas vers la réalisation de l’Agenda 21 local.
De puis juin 1999, la loi d’orientation pour l’aménagement et le développement durable du territoire, c’est explicitement référence à la démarche d’Agenda 21 local comme outil obligatoire de mise en œuvre du concept du développement durable dans la ville.
Définition de concept de développement durable :
Le développement durable est un développement qui répand au besoin de présent sans compromettre les capacités de générations futures à reprendre leurs rapports de BRUNDTLAND, 1987.
Le développement durable c’est utilisation actuelle des ressources et cela d’une manière nationale.
Disponibilité de ces ressources pour les générations futures


Les principaux outils nécessaires à la concrétisation pour la ville de paris :
En France, la ville de paris dispose de référence majeur sur les quelle se fonde le concept de développement durable.
1-Le plan local d’urbanisme (PLU) :
Il a été approuvé opérationnel par le conseil de Paris en 2006. Ce plan comprend un projet d’aménagement et de développement durable. Il donne les orientations pour les dix à vingt années à venir.
2-Le plan de déplacement de Paris :
Il n’a trouvé pas le conseil de Paris en 2007, il défini les actions a mettre en place en matière de transe et d’espace public pour une mobilité durable et une vie plus fluide.
3-Le caler des recommandations environnementales :
Il informe et incite les intervenants publics et privés apprendre en compte l’ENV lors de la construction ou la réhabilitation des bâtiments.
4-Le plan de prévention des risques d’inondations (PPRI) en 2003 :
5-L’Agenda 21de Paris : elle est en cour d’élaboration.
6-Charte régional de la biodiversité et des milieux naturels d’ile de France (2004)
7-Le plan climat (2007) :
Il propose les actions à mener pour lutter contre le changement climatique.
8-La charte des villes européennes pour la durabilité (charte d’albourg1994)
La ville de paris a signe la charte en 2007.

La définition de l’Agenda 21 local :
« Penser globalement et agir localement » c’est le slogan de l’agenda 21 local.
Dans chaque pays la plus part des collectivités locales devenant entreprendre un processus de consultation aux prés de leurs populations et parvenir à un consensus en se qui concerne l’agenda 21 local.
« L’agenda 21 local est le processus par lequel les collectivités locales et les territoires (élus, techniciens) travaillent en partenariat avec tout les acteurs de la communauté (citoyen, association, groupes divers) pour élaborer plan d’action concrète visant au développement durable de leur territoire » c’est la définition de l’agenda 21 local.
Le développement durable est donc la raison d’être d’un l’agenda 21 local (c'est-à-dire sa finalité).
Les collectivités locales ont une place important pour y arriver au développement durable ainsi pour la concrétisation de l’agenda 21 local.
L’Agenda 21 locale document :
L’Agenda 21 est le processus qui engage une collectivité locale et la conduite à la réduction d’un plan d’action concret (avec un budget, un calendrier…) et dont l’objectif est le développement durable.
L’Agenda 21 local est un document élaboré en concertation avec la population, il est composé des éléments suivant :
1- La stratégie politique : à l’origine de la décision prise par la collectivité, elle est présentée en introduction de l’Agenda 21 local.
2- Un état des lieux : qui vise à établir un diagnostique global (les points fort et les points faibles de la commune est présent les éléments de la problématique local en terme de développement durable sa veut dire de déterminé les potentialités et les carence de la commune.
3- Une série d’objectifs et de sous-objectifs : qui permettre de se représenté un scenario du développement durable.
4- Un plan d’action : concrètes et des propositions qui serrant établi de manière à rependre aux objectifs de développement durable fixé à court, moyen et à long terme.
5- Une série d’indicateur de moyen d’évaluation : tel que la qualité et la quantité de l’eau, la qualité de l’aire, la disponibilité d’espaces verts, le cadre de vie …..etc.
Le texte initial de l’agenda 21 local doit lui-même contenir des indicateurs sur les conditions de son évaluation (indicateur permettant des objectifs fixé).
Les orientations pour les agendas 21 locaux : L’environnement de social, l’économie et la gouvernance.






L’Agenda 21 local cherche à intégrer aux mieux les 3 dimensions de développement durable (envi, économie, social) on se basant sur le 4ième pilier de développement durable qui est la gouvernance.
1-La protection de l’environnement : L’environnement est considéré comme le support indispensables des activités sociales et économiques et de manières plus globales de la vie sur terre : sa protection et sa pérennité doivent être considérées comme facteur prioritaire.
La première partie de l’Agenda 21 locale reprendre las grandes orientations proposés dans les chartes de l’environnement (en l’occurrence de M A T) pour la charte.
Une intention spéciale est accordée à l’établissement d’une cohérence entre les différents secteurs traditionnels à savoir
1- Les paysages, les espaces verts naturel et la biodiversité en général.
2- La protection et la réhabilitation de milieu aquatique.
3- La préservation et le traitement des pollutions et des nuisances (déchets, sol, air, brui, …) au même titre pour les risques majeurs.
2-L’équité social : Il s’agit d’intégrer les préoccupations environnemental dans les préoccupations sociales, le concept de développement durable reconnait que la pérennité (durable) d’une société fortement liées à son équilibre social.
Les collectivités locales agissent pour la plus part d’entre elle dans le domaine social et à se propos le développement durable vise à redéfinir la notion de développement pour y intégrer les valeurs environnemental comme le cadre de vie et la qualité de l’environnement qui susceptible (حساس) de protection à mieux d’être socialement.
De plus l’implication des individus et la concertation (مشاورة) de la population et les facteurs sociaux fondamentaux pour la réussite d’une politique de développement durable.
3-L’efficacité économique : Il s’agit d’intégrer l’environnement dans le processus économique et à se propos les activités économiques doivent se développer sans nuire à l’environnement et sans enrêner des disfonctionnement et des inégalités sociales à l’inverse les activités sociales et environnementales ne doivent pas pénaliser les activités économiques.
4-La gouvernance : Il s’agit d’établir un nouveau mode de concertation entre les collectivités locales et la population.
La gouvernance est le pilier de l’Agenda 21 local.
Définition « par gouvernance on entend l’organisation d’un nouveau mode de concertation entre la collectivité (élus et services) et ses membre (les citoyens, les associations) »
La gouvernance vise à reprendre aux exigences de transparence de démocratie et de participation du développement durable, il s’agit d’associer la population d’une manière plus importante, plus vivante et plus réactive, et si cet aspect fondamental qui fait tout la différance entre un Agenda 21 local et d’autre formes de planification écologique.
Les étapes d’élaboration d’une Agenda 21 local :
Un Agenda 21 local est un processus de réflexion stratégique proposé de l’Agenda 21 de Rio pour mettre en place en niveau local un projet collectif de développement durable.
Ce processus est de nature participative, il se concrétise par la mise en œuvre d’un programme d’action périodiquement évalué et mise à jour.
Cet Agenda 21 se permise (durable) grasse à une gouvernance adapté.
Quant à l’élaboration de l’Agenda 21 local, il se construit selon les étapes suivant :
1 –Une impulsion ou une volonté politique.
2 –Un diagnostique globale et partager au regard du développement durable avec prise en compte de se que les agents attend et leurs aspiration pour une qualité de vie meilleure (concertation de la population)
3 –Dans la stratégie politique, il s’agit de définir une stratégie de développement local pour une durabilité d’action : quel thème prioritaire pertinent ((متعلق بالموضوع doit en retenir ? Quels objets doit en fixé ? Ce sont là les phrases d’identification des enjeux, des propositions d’action, de l’hiérarchisation des propriétés et finalement la rédaction un premier document d’orientation.
4 –Programme d’action :
-estimation de la faisabilité technique.
-détermination des moyens : quelles actions mettre en œuvre ? Quels budgets ? Et quels délais ?
5 –Mise en œuvre des actions et rédaction final et la publication de l’Agenda local.
6 –Le suivre et l’évaluation :
-comment les actions sont tels passées ?
-comment faire évaluer les objectifs ?
Il se pourra qu’à cette étape en procède à une mise à jour de l’Agenda 21 local : à son actualisation.
Les principes de développement durable :
1 –Le principe de régionalisation : « penser globalement et agir localement »
2 –Le principe de participation qui mise en évidence la dimension social et participatif de citoyen.
3 –Le principe de préservation de l’environnement que mise en évidence la dimension écologique de minimisation de la consommation irrationnel des ressources naturelle et des impacts sur l’environnement (l’empreinte écologique)









Blida, ville pilote pour l’élaboration d’un Agenda 21 local

Dans la coopération Algero-Allemagne, la ville de Blida a été choisie comme ville pilote pour la mise en place d’une gestion urbaine environnementale moderne et efficace :
1 –La démarche adopte : la démarche prose pour Blida est posée sur un processus participatif qui doit définir :
*Une stratégie de développement durale.
*Un plan d’action environnemental.
La démarche a été concrétisé par l’adoption d’un programme pilote qui comporte :
*Un plan de gestion des déchets solides de grand Blida.
*La mise en place d’un système de collecte des déchets solides à travers un quartier pilote, celui de Ben Boulaid.
*L’assistance à la réhabilitation de Beni Mourad pour valoriser la fonction organique des déchets à mettre en décharge.
*La mise en place de l’analyse des coûts afin d’améliorer les prestations de service de la commune en matière de gestion des déchets
2 –La nécessité de tri-sélectif à Blida :
*préserver l’environnement.
*valoriser déchet.
*produit compost pour l’agriculture et l’espace vert.
*augmenter la durée de vie des centres d’enfouissement technique (C.E.T)
*créer des emplois verts.
3 –les objectifs de tri-sélectif :
*améliorer le cadre de vie.
*réduire le cout de gestion des déchets.
*vieille à l’hygiène et à la propreté de la ville.
*améliorer les conditions de travail des agents de nettoiement.





L’environnement et le développement durable (PNA )
Dans ce contexte, la promotion de gestion saine est intégrée des déchets municipaux est tenu nécessité, par ailleurs et dans le cadre de la stratégie environnementale, la loi 01-19 de 12 décembre 2001 relative à la gestion, contrôle et à l’élimination des déchets constitue le point de dépare et la nouvelle politique et la matière.
Le programme national de gestion intégrée des déchets municipaux (PROGDEM)
Il constitue (reprisent) le prolongement de la loi sur les déchets et le cadre de sa mise en œuvre.
Le (PROGDEM) veut une démarche intégré graduelle et progressive de la gestion des déchets municipaux.
L’état actuel en matière de gestion des déchets
En matière de salubrité public la situation ne sais pas beaucoup améliore malgré le grand effort constaté des déchets par l’état. La raison de cette état de fait est du essentiellement an insuffisance constaté des déchets municipaux dans les volumes sont en évolution croissant de fête de la sur consumation des citoyennes
1 –évolution de qualité de déchet journalier :
Années 1980 2000
Villes moyenne 0.5 kg/h 0.76 kg/h
Grandes villes 0.5 kg/h 1.2 kg/h
Source : MAT 2000
Cet organisation de volume de déchet à entrainé sous la double pression de la croissance démographique et la sur saturation des infrastructures urbain et disfonctionnement de mode d’organisation des services chargés de la gestion des déchets.
L’organisation actuelle n’est plus adaptée à l’exigence d’un cadre de vie à la mesure des attentes des citoyens.
La situation est encore plus difficile à géré dans grandes villes dont les moyens les mains et matériel affecté à la gestion des déchets sont en mette démenassions et régression
2 –La régression des moyens humains :
Années 1980 2000
Moyens humains affecté 1 agent pour 500 habitants 1agent pour 1800 habitants
Source : MAT 2000

3 –Insuffisance des moyens matériels :
Années 1980 2000
Moyens matériels 1 véhicule pour 4000 habitants 1véhicule pour 7500 habitants
Source : MAT 2000
A cette insuffisance au plan quantitatif s’ajoute-le faite que les moyens mécaniques ne sont plus adaptés à la mission de collecte de transport, de traitement et de l’enfouissement des déchets. Le nombre véhicule nécessaire 4100 véhicules dont 267 bennes TASSENCE et 583 véhicules d’engins de différente marque avec un taux de mobilisation, ce là est dû un problème d’entretien et de manque de métrise dans la nouvelle gestion.
A cette contrainte matérielle s’ajoute le sous-qualifier des agents affecté, chargé de la gestion des déchets.
4 –Taux de qualification des agents : effectif total au niveau mondial : 20000 agents.
5 –La valorisation des déchets : en matière de valorisation des déchets en Algérie, on a pris un retard considérable dans ce domaine par rapport aux autres pays.
Les raisons de ce retard est essentiellement l’absence d’une politique favorable au développement des marches des déchets, les estimations faite par les services de récupérer les quantités suivants :
- 38500 t / ans de papiers.
- 1300 t / ans de plastiques.
- 100000 t / ans de métaux
- 50000 t / ans de verres
- 8500 t / ans de matière divers
La valeur et le coût de ces déchets valorisables correspondant à un mentaux de 3,5 milliard de dinar, ce mentaux, nous permettons de crée :
- Les postes de travail.
- De ressouder le chômage.
- D’améliorer le cadre de vie.
*Il existe aussi d’autres formes de valorisation de déchets comme l’incinération (حرق) avec récupération d’énergie.
6 –Le coût de gestion des déchets : la tarification de matière de gestion de déchets est variable d’une ville à l’autre selon les informations données par le MAT.
Cette différence de coût de gestion apparaît clairement à travers les exemples suivants :
Bejaïa : 16 DA Djelfa : 300 DA Oran : 24 DA Guelma : 790 DA
Cette différance de coût montre clairement que la gestion des déchets n’est pas encore bien matérialisée dans notre pays, sella constitue un grand problème pour l’application du principe « polluer-payeur »
Les objectifs de PROGDEM :
Le PROGDEM constitue à mettre en place les moyens nécessaires pour assurer une gestion écologiquement rationnelle des déchets, ces moyens permettront :
- D’assurer une élimination sème (زرع) des déchets.
- Réaliser les économies à travers récupération le recyclage et la réutilisation de tous les déchets valorisables, pour cette finalité des objectifs à atteindre sont les suivants :
1- Amélioration de cadre de vie des citoyens et la protection de sa santé.
2- La préservation de l’hygiène publique et la propreté des villes.
3- L’élimination soin est écologiquement rational des déchets.
4- La valorisation des déchets
5- la résorption de chômage et la création des emplois vertes.
La nouvelle stratégie en matière de gestion de déchets a été conçue dans le cadre d’une économie de marché et de développement durable.
Elle repose sur des principes forts reconnue au l’échelle international.
1 –Le principe de précaution et prévention : Il incite à réduire la production des déchets à la source.
2 –Le principe de pollueur-payeur : qui consacre la responsabilité des générateurs des déchets dans la prise en charge à leurs frets, de la collecte, le transport et l’élimination de leurs déchets.
3 –Le principe producteur-récupération : Il incite les générateurs des déchets à assurer à leurs frets la récupération, le recyclage, la valorisation et élimination de leurs déchets.
4 –Le principe de droit à l’information du citoyen : pour ce principe, le citoyen est en droit informer sur les risques présentés par des déchets et leurs impactes sur la santé et l’environnement (cadre de vie) et sur les mesures qu’ils doivent prendre pour y parvenir.
*La nécessité d’une planification intégrée des déchets municipaux : Les dispositions de la loi 01-19 relative à la gestion au contrôle et à l’élimination des déchets, on imposé de se doter d’outil de planification et de gestion des déchets.
A cet effet les communes sont tenues d’engager et de respecter les actions suivantes :
1 –élaborer et mettre en œuvre les plans communaux de gestion des déchets municipaux comme instrument de planification et de gestion.
2 –veiller au respect de la teneur des études relatives au plan gestion des déchets (P.G.D) et notamment :
 Les études de diagnostique des systèmes de la gestion.
 Les moyens humains et matériels.
 Les nouveaux de compétence.
 Les études de faisabilités technico-économique.
 La mise en place d’infrastructure de gestion et les potentialités du marché de récupération et valorisation des déchets.
 Les études de choix de site des (C.E.T)
 Les études d’impacts sur l’environnement.
3 –améliorer les conditions de ramassage et d’évacuation des déchets par l’acquisition de moyen de collecte et de transport des déchets et cela se fait de la manière suivante :
 En réglementant les conditions de présentation des déchets à la collecte.
 Fixant des normes et des conditions de ramassage et d’évacuation.
 Rationalisant les circuits de collecte par secteur.
 Etablissant un cahier de charge qui précise les obligations aux quelles droit être soumise les entreprises charger de ramassage et d’évacuation des déchets.
4 –mettre à la disposition des citoyens des recepions hermétiques (bac bien fermé) destiner à recevoir des déchets avant leur enlèvement.
5 –mener des actions de sensibilisation qu’incitent les habitants à respecter les conditions d’entreposage des déchets et surtout les horaires de ramassage.
*L’éco-emballage (éco-jem) emballage écologique :
Dans le cadre de la nouvelle politique de gestion des déchets, on vise à réduire à la source (lier principe) les volumes des emballages et d’adopté des emballages biodégradables.
En Algérie, les emballages représentent aujourd’hui une part majeur dans la composition des déchets et sont appelés à la venir à connaître une évolution significative (croissent) due aux changements dans les modes de consommation.
Dans un soucie d’une meilleure gestion des déchets et de durabilité urbaine, des dispositions d’ordre organisationnel, réglementaire et fiscale seront prise à l’avenir et cela à travers les points suivantes :
-L’élaboration d’un décret exécutif relatif à la gestion des déchets
-La mis en place d’un système national de reprise et de valorisation des déchets d’emballages (éco-gem)
-L’application des d’une taxe sur les emballages relative à la mis sur le marché national des sacs plastique et des produits emballé.
Les principes des systèmes (éco-jem) : selon la loi 01/19 relative à la gestion des déchets, il fait obligation aux générateurs des déchets d’emballage.
-De confier la valorisation de leurs déchets d’emballage à des entreprises agrées
-D’adhérer au système national de reprise de recyclage et de valorisation
Les objectifs de système (éco-jem) :
-La création des nouveaux emplois.
-La promotion des activités de traitement, de recyclage et valorisation des déchets d’emballages.
-La réduction du volume des déchets d’emballages, si possible à la source.
-L’économie des matières premières avec la réutilisation des sous-produits.
* L’éducation environnementale : elle représente un axe essentiel dans tous politiques et stratégie environnemental, elle particulièrement indispensable lorsqu’il s’agit car l’enfant peut influencer le comportement des adultes le MAT et le ministère de l’éducation nationale, on fait un travail de collaboration à partir 2002-2003 pour renforcer l’éducation environnemental à tout les niveaux à travers :
-L’intégration de la dimension environnemental dans tout les discipline.
-Elaboration d’outils pédagogique :
- Un guide de l’enseignement.
- Un manuel ou un cahier d’environnement de l’élève.
- Un guide l’animateur de club vert.
- Une charte environnementale scolaire.

Conclusion :
Le PROGDEM se veut une démarche cohérente de la gestion des déchets urbains sa mise en œuvre à pour objectif principal l’amélioration de cadre de vie et la protection de sa santé.
Il est à souligner que la réussite de se programme dépend fortement d’une application et d’une participation très forte.



La valorisation patrimoniale et le développement durable urbain
1 –La problématique patrimoniale : est aujourd’hui un sujet d’une grande actualité, le patrimoine architectural, urbain et paysager sont des éléments garants d’une qualité de vie urbaine ; et dans cette optique :
* Comment valoriser le patrimoine architectural, urbain et paysager? Et comment l’inscrire dans la durabilité ?
* Quelle est la valeur sociale-économique et environnementale du patrimoine ?
2- Comment s’intègre le patrimoine dans la trilogie de développement durable ?
Le patrimoine architectural, urbain et paysager représente une richesse non renouvelable qu’il convient de préserver, de valoriser et de léguer aux générations futures :
A- Sur le plan social : ou du point de vue social, le patrimoine est un bien commun, qui suscite un sentiment d’appartenance collective et conforte cohésion sociale.
La dimension participative est également une condition nécessaire à l’identification du patrimoine urbain.
La valorisation patrimoniale permet à travers les métiers de l’artisanat de résorber le chômage et de créer des emplois.
B- sur le plan économique : le patrimoine est une section névralgique et peut constituer lui seul le levier d’un éco-tourisme très permettant…etc.
C- sur le plan environnemental : la dimension paysagère du patrimoine participe à l’amélioration de la qualité de vie urbaine et à créer un cadre de vie conviviable.
3- les critères déterminants les secteurs d’intérêt patrimonial :
 La capacité à témoigner d’un thème ou d’un évènement historique ;
 La qualité architecturale ;
 La participation à la qualité de vie urbaine et paysagère.
4- Le patrimoine architectural, urbain et paysager à Constantine :
- Qu’est ce caractérise le patrimoine bâti à Constantine ?
- Comment mettre en valeur Le patrimoine architectural, urbain et paysager à Constantine ?
- Comment rendre le centre historique (la Médina) conviviable et actif ?
- Comment faire de patrimoine architectural, urbain et paysager un élément dynamise et actif pour promouvoir la durabilité de la ville ?
La problématique patrimoniale à Constantine se pose avec beaucoup de pertinence, car elle remet en cause un passif très lourd, celui d’un patrimoine dévalorisé et parfois très dégradé et soumet difficile à récupérer.
D’un autre côté elle possède un potentiel patrimonial fantastique, tel que le patrimoine végétal ;
Le patrimoine végétal d’une manière en générale est dégradé, mais parallèlement à ça, il existe des jardins, des squares,…qui peuvent participer à l’amélioration de cadre et de qualité de vie urbaine.
5- vers un patrimoine durable à Constantine : la durabilité dans le secteur du patrimoine à déjà était démarrée par la mise en place d’outil d’action (PPSP) de sauvegarde (s’est un outil opérationnel)
Contribuer à la durabilité urbain à travers le point implique à s’estes vers les points suivantes :
-de prendre en charge le :
-de ravivez la Médina de le faire participer à l’activité et à la vie urbaine.
-valoriser et développer le patrimoine végétal
-réhabitué et valoriser le patrimoine architectural et les espaces publique et sont respectant les exigences de qualité environnemental.
-généraliser pour les points suspendus à titre d’exemple.
-faire de l’eau un élément très présent dans le paysage urbain.
-utiliser l’éclairage et le végétal pour mettre en valeur les moments.
-étudier un parcoure touristique qui mette en évidence les paysages à valoriser.
-faire de la réhabilitation énergétique dans les bâtiments à caractère patrimoniale.
-Offrir des échappés visuels sur le paysage remarquable cela permettra également d’aérer la ville.
-former des praticiens de patrimoine et crée une école de patrimoine.
Conclusion :
En peut pas évoquer (parler) d’une ville sans centre ancien, ces éléments patrimoniaux témoin des différant civilisation qu’ils ont parcoure et marque.
En ne peut pas évoquer une ville sans l’inscrire dans la durabilité pour la pérenniser.
Les deux notions de patrimoine et de développement durable sont les deux notions indissociables car ils veillent sur des enjeux communs se de préserver les biens urbain patrimoniaux pour les villes durable.

La gestion alternative de l’eau dans les projets urbains
Introduction : l’eau de pluie et de plus en plus intégrer aux projets de construction dans le cadre de démarche environnemental et durable de nombreux maitres d’ouvrage, gestionnaire, urbaniste, notamment les collectivités locale, développement des nouvelle pratique de gestion de l’eau de pluie en niveau de la ville.
La finalité des cas pratique : il s’agit de protéger les milieux aquatiques (مائي) cantus la pollution (lutter contre les effets provoque par l’imperméabilisation de sol) dues au développement urbain et notamment au risque d’inondation et surtout de faire d’économie des eaux potables.
1 -Les points forts de la gestion alternative de l’eau :
Une conception alternative de la gestion de l’eau dans le projet apporte une plus value à l’eau, mais aussi aux l’air, sols et sous-sols.
-elle contribuait à l’assainissement et on soulageant les réseaux et permis d’implanter économie d’eau potable.
-elle nécessite un savoir faire spécifique qu’il faut l’intégrer du la conception des projets d’aménagement.
*En Allemagne par exemple la gestion alternative de l’eau à crée 60000 emplois et en prévoie que 15 % des bâtiments distribue une eau recycler l’horizon de 2010.
2 –Les projets urbains et le cycle de l’eau : les opérations urbaines de ces dernières années en longtemps concéderont comme parasite aussi bien les eaux pluviales. Ces eaux alors sont évacuées vers les réseaux d’assainissement sans se préoccuper de leur volume et de leur recyclage. Parallèlement la consommation de l’eau potable en milieu urbain augmente de plus en plus pour satisfaire voiries et des voitures, l’arrosage la lutte contre les incendies et les usages industriels.
Le cycle naturel de l’eau (la gestion alternative) présente des avantages écologiques par rapport à la conception classique des opérations urbains.
Le maintien de la qualité de l’air et de schéma car la présence d’eau dans les surfaces contribue à fixé les poussières et à métriser les températures.
*La gestion alternative, ne permis de réduire les coûts d’investissement et de fonctionnement de réseau et des stations d’épuration.
L’exemple de l’Allemagne : en Allemagne, les villes sont engagées, il y a plus de 20 ans dans la gestion alternative de l’eau en se dotant des moyens juridique, économique et technique de grand en vigueur.
Le recyclage des eaux pluviales occupées en effet une place importante plus de 20 % des cas des communes en Allemagne l’ont subventionné à 50 % pendant des années.
Ces communes ont concéderai que cette gestion alternative représenté une économie réel pour les budgets d’assainissement et donc pour la collectivité.

Les moyens pour naturaliser le cycle de l’eau dans le projet urbain et le rendre outil
La gestion alternative repose sur des objectifs plus larges que les assainissements classiques, il fait appel à des moyens variés dont la mise en place demande un travail spécifique à chaque opération urbaine, nous citrons à titre d’exemple :
1 –La semi perméabilité des parkings et voies secondaire, et la végétation des toitures.
2 –La réalisation de circulation d’eau en surface : l’eau se charge en oxygène et sa qualité biologique s’améliore.
3 –Une gestion plus écologique de patrimoine végétal par l’implantation des plantes humide et plus généralement par la gestion des espaces verts.
4 –Les recyclages des eaux propres particulièrement adopté au milieu urbain dense.
5 –La limitation des niveaux de sous-sol construire pour évité la remonter des eaux de nappe par l’implantation d’arbre pour les réguler.
En conclusion : la gestion alternative améliore la qualité écologique des projets urbains, et apporte des économies en coût global, mais les moyens de conception nécessite un savoir faire plus disciplinaire et spécifique.
Il conviens d’intégrer en amant dans les opérations urbains des études des faisabilités de recyclage, des partenariats entre les acteurs impliquer mais également de nouveau savoir faire en matière de la conception spécial.



Meriem Archi

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