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La ville: médiévale, classique, libérale, fonctionnaliste, postmoderne

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La ville: médiévale, classique, libérale, fonctionnaliste, postmoderne

Message par archi le Mer 30 Sep 2009 - 20:12

La ville « médiévale » ou traditionnelle et ses nostalgies
La ville médiévale n'est pas le produit d'un système urbanistique imposé par un pouvoir mais D’un urbanisme de marchands et artisans citoyens, de multiples initiatives individuelles, de techniques artisanales, d'un savoir-faire varié. C'est une construction parcellisée dont le micro-parcellaire et l'irrégularité
du tissu, l'adaptation au contexte. sont les corollaires. Homogène sans être uniforme, elle est à l'image d'une structure sociale où l'organisation du travail (les métiers et les corporations) joue un rôle essentiel en tant que demande et savoir-faire_ Même si ces conditions ont disparu depuis longtemps, la forme urbaine produite persiste et nous parle.
Ce modèle urbanistique préindustriel a beaucoup inspiré certains courants culturalistes contemporains.
Par réaction et nostalgie, à la fin du XIX` siècle, le courant des Arts and Crafts diffuse un modèle idéalisé de la ville médiévale, de la maison anglaise traditionnelle. et participe à la montée d'un courant anti-clas¬sique, anti-industriel et asti-urbain. Mais c'est C. Sitte qui personnifie le mieux ce courant : analysant des places et des rues, il en montre la logique urbanistique et esthétique
L'influence de ces courants se fait sentir sur l'architecture et l'urbanisme contemporains :
Parker et Unwin dans les cités-jardins anglaises. Berlage à Amsterdam, Ostberg à Stockholm, sur les plus grands architectes du xxe siècle (F.L. Wright et la « Prairie SchooI »).
Une partie du courant postmo¬derne préconise le retour aux formes urbaines traditionnelles. et emprunte beaucoup à cette implicite grammaire « médiévale ».

L'idéal urbain classique
La Renaissance redécouvre les principes urbanistiques de l'Antiquité : Florence en est le foyer, Brunelleschi, l'inventeur de la perspective, donne l'impulsion (1418), L. B. Alberti (1485) théorise les idées de l'urbaniste romain Vitruve (Commoditas et voluptas, fonctionnalité et beauté).
La ville est assimilée à une œuvre d'art. Mais comme la beauté est synonyme de raison. c'est d'une mise en ordre selon des canons de la géométrie pythagoricienne qu'il s'agit homogénéité, géométrie, symétrie, proportion, monumentalité. perspective dans. les compositions urbaines qui sont des « scénographies ». Les retouches soi.-timides car la croissance des villes est relativement faible : architecture, rue-droites, places rendues symétriques par adjonction de « panneaux » ou d'arcade, (Strada Nuova à Gênes, Piazza Del Annunziata , Galerie des Offices à Florence
L'influence est tardive en Europe (place des Vosges à Paris, Charleville), tiens-coup
plus importante en Amérique du Sud mais sous des formes appauvries.
Ces principes urbanistiques s'épanouiront à l'époque baroque et d'abord Rome au XVI` siècle (Jules Il. le Plan Fontana, et Sixte-Quint, le pape urbaniste,1585-90).
Ces principes et les figures des grands tracés (trident de la pian ciel Popolo, Strada Felice) s'imposeront dans toute l'Europe classique à travers :
deux modèles : celui des régimes absolutistes et centralisées (France) et celui villes marchandes (Londres, Amsterdam). Le premier par les châteaux,
les parti et des villes nouvelles. dont Versailles est le paradigme (le grand trident convergeant sur le château (1675-1680)
Mais ces éléments seront repris ailleurs et jusqu'en plein XlXe siècle : Saint-Pétersbourg (1701),Karlsruhe, Washington (1790), Londres avec le plan dé reconstruction de Londres de C. Wren, Paris (le trident avorté prolongeant les Tuileries, les compositions des Invalides et du Champ de Mars), les places royales à Paris et dans les capitales de province (Bordeaux, Dijon, Rennes...), les réalisations de l'Église et des aristocraties locales dans les principautés allemandes oL italiennes. Les influences s'effectuent en cascade : ainsi Bath, Edimbourg ou Regent's Street à Londres aménagée entre 1813 et 1827 (The Quadrant). L'urbanisme néoclassique anglais influencera Napoléon III. Le Paris
haussmannien en utilise toutes les figures.
Dans l'architecture monumentale, les emprunts au langage classique sont systématiques au xlxe siècle.
Il caractérise une volonté des « élites », anciennes ou nouvelles. Il symbolise la distinction mais aussi, l'humanisme libéral et révolutionnaire. A Saint-Pétersbourg, Londres, Berlin, Copenhague, Edimbourg. Vienne, New York, Chicago, le langage classique se manifeste dans tous les bâtiments publics :
le temple, l'école, le musée puis, dans sa version dorique (sobre et sérieuse...), la banque et la bourse.
Il imprègne par effet de mimétisme l'architecture domestique, notamment celle des immeubles de rapport dans les nouveaux quartiers (Ring à Vienne) avec une double stratégie de prestige et de profit.
Nouveau paradoxe, le néoclassique sera mis au service des dictatures en Allemagne (style Speer), en Italie, en URSS. Ii revient dans des réalisations contemporaines (Bofill).
L'expression de « ville baroque » qui définit une période où triomphent les principes classiques (les XVIIe et XVIIIe siècles), occulte l'essentiel qui est la persistance des formes antérieures et des façons de faire précédentes : le Paris du XVIIIe siècle est du point de vue morphologique une ville médiévale ;
les principes de l'urbanisme classique ne touchent que quelques secteurs et ne s'imposeront véritablement que plus d'un siècle plus tard avec l'haussmannisme, pourtant présenté comme le paradigme de l'urbanisme technicien.

La « ville libérale »
Elle correspond à la révolution industrielle : révolution technologique certes mais surtout croissance urbaine rapide, mobilisation du capital, domination de la bourgeoisie.
L'influence classique y reste déterminante, mais la ville n'est plus considérée comme une ouvre d'art.
L'idée d'une composition d'ensemble est abandonnée. Les acteurs sont dispersés (propriétaires, banquiers, lotisseurs. industriels...) et avant tout animés par le désir de profit. Le désordre, l'incohérence, les problèmes d'hygiène et la ségrégation sociale conduisent progressivement à l'émergence d'un urbanisme technicien et réglementaire.
La réglementation de l'espace urbain pour des impératifs d'intérêt public se systématise (alignements, usage des sols, densités, hauteurs des bâtiments). De grandes lois sanitaires sont votées (1875 en Grande-Bretagne, 1902 en France). Leurs impacts urbanistiques sont importants :
immenses quartiers de maison-nettes en bande dans les villes anglaises (row-houses),immeubles de logements denses (Miel/caserne) en Allemagne, immeubles HBM en France. Les premiers plans d'aménagement n'apparaissent qu'au début du xxe siècle (lois de 1919 en Angleterre et France). Mais des transformations s'opèrent bien avant selon deux conceptions qui représentent encore de nos jours un clivage majeur de la pensée sur la ville.
L'urbanisme technicien est avant tout préoccupé d'améliorer la ville existante par des restructurations des tissus ou leur extension: Haussmann et ses émules, Cerda en Espagne (1869) en sont les symboles. Cet urbanisme est avant tout préoccupé par les normes d'hygiène et de circulation. En ce sens on pourrait parler de pré fonctionnalisme, même si les préoccupations esthétiques et symboliques restent importantes. Mais l'ordonnance classique, le souci de monumentalité urbaine sont mis au service des logiques de l'ère industrielle : grands lotissements, construction en séries, répétitivité...
L'autre courant exprime le refus de la ville industrielle ancienne. Si le courant dit « utopique » n'a eu que peu d'influence directe, certains de ses théoriciens ont eu une grande influence : ainsi Fourier sur Le Corbusier. Curieusement ces positions anti-urbaines vont s'épanouir en deux courants à la fois opposés et complémentaires : le courant de la cité-jardin théorisé par E. Howard et Unwin, d'une part, et le courant fonctionnaliste qui triomphera dans la seconde moitié du xxe siècle.

Le courant des cités-jardins
Dans sa théorie bien connue, dite « des trois aimants », E. Howard propose la création d'une nouvelle réalité sans les inconvénients de la ville et de la campagne. Il est influencé par les cités des patrons philanthropes (Port Sunlight de Lever, Bourneville de Cadbury). Mais ses idées puisent aussi dans la tradition culturaliste et du Picturesque (aménagement du paysage rural au XVIIIe siècle en Angleterre) et à la nostalgie de la ville ancienne médiévale. Il a influencé R. Unwin le pionnier des villes nouvelles anglaises (Hamstead Garden Suburb, (1905-1909), Letchworth (1903) et surtout Welwyn Garden City (1919). Toutes celles réalisées autour de Londres après-guerre en porteront l'empreinte à des degrés divers (Crawley, Stevenage...)
Ces idées se propagent en France sous l'impulsion de H. Benoît-Lévy, et d'Henri Sellier, président des HBM de la Seine et réalisateur des cités-jardins de la banlieue parisienne dans l'entre-deux-guerres (Châtenay-Malabry, Suresnes). Ici pourtant la pression foncière se faisant plus contraignante, la part des immeubles collectifs augmente jusqu'à devenir dominante ; les cités-jardins à la française annoncent donc paradoxalement les grands ensembles. L'idée de ville nouvelle ou de ville-satellite s'inspire de ces théories même si la conception de beaucoup d'entre elles est influencée par le fonctionnalisme (forte part de l'habitat collectif et des espaces verts, séparation des circulations (Vàllingby), urbanisme de dalles (Cergy-Pontoise). On perçoit ici les limites du clivage « culturalisme » – « fonctionnalisme ».

La ville fordiste et fonctionnaliste

L'expression de « ville fordiste » qui désigne ce passage à l'industrialisation des formes urbaines, à la répétitivité industrielle et aux grandes séries, à la consommation extensive d'espace au milieu du xxe siècle. Cette transformation trouve sa justification théorique dans le Mouvement moderne ». A l'origine, celui-ci se présente comme le remède à la crise de civilisation occidentale dont les guerres et les révolutions ont été les manifestations. Par l'architecture « rationnelle »,
il se propose de réconcilier création et valeurs sociales. Il donne la priorité aux réalisations à grande échelle, à la rationalité technique et à l'efficacité des plans, à l'architecture stéréotypée.
Le berceau en est l'école du Bauhaus (1919-1933) animée par W. Gropius, Mies Van der Rohe...
Les CIAM (Congrès internationaux d'architecture moderne, 1928-1959),
Notamment celui de 1933, ont produit une base théorique mise en forme et popularisée par Le Corbusier La Charte d'Athènes (1941) va malheureusement devenir une bible fonctionnaliste péremptoire et simpliste. La ville est réduite à quatre fonctions principales (habiter, travailler, circuler, se recréer) séparées dans l'espace (zonage, séparation des circulations).
La ville ancienne est condamnée. On propose une cité faite d'unités d'habitations autonomes, dispersées dans un grand parc, ce qui conduit à la désintégration des tissus urbains.
La fonctionnalité passe avant l'urbanité ; on remplace la rue par la voie, le monument par l'équipement ; on pense le bâti comme une série d'objets inspirés des formes épurées de la production industrielle et non comme les éléments d'un tissu organique.
Ces idées et de ces formes vont se diffuser partout dans le monde.
Aux Etats-Unis, ce mouvement s'exprime par l'architecture plus que par l'urbanisme.
Mais la manhattanisation des centres d'affaires est fondée sur la grammaire dépouillée et à prétention universelle de Mies Van der Rohe. Son Principe de base, Less is more, s'incarne dans les admirables formes pures du Seagram Building. Mais son clonage à de nombreux exemplaires dans tous les centres d'affaires aboutit à une perte d'identité des métropoles. En Europe, la volonté de changer la ville est plus explicite. Les idées des CIAM et de Le Corbusier sont la référence. Les urbanistes soviétiques des années 1920 pensent favoriser l'apparition d'un homme nouveau en substituant au cadre urbain ancien des formes plus adaptées à l'ouverture sociale et au sens des responsabilités collectives de l'homo sovieticus. Cette utopie de « l'architecture notamment les réalisations du Team X (Les Robin Hood Gardens à Londres, La Galerie de l'Arlequin dans la ZUP de Grenoble). Les villes nouvelles et les zones de rénovation urbaine sont aussi fortement imprégnées de cette conception qui remet en cause le tissu urbain traditionnel.
Dans les années 1950-1970, le règne presque sans partage de cette idéologie conjuguée avec l'industrialisation de la construction et la mondialisation des modèles, a entraîné une uniformisation et une banalisation sans précédent des formes urbaines. Les architectes plus discrets comme Gropius, Alvar Aalto, Jorn Utzon, influencés par F. L. Wright proposent, sans slogans, des solutions plus subtiles et respectueuses des contextes, plus exceptionnels et symboliques, mais moins adaptables aux impératifs de l'industrialisation du bâtiment (L'Opéra de Sydney par Utzon, 1956-1974).
Outre les architectes, tout un courant urbanistique composé d'aménageurs et d'ingénieurs a prôné une Adaptation des villes aux nouvelles réalités techniques contemporaines et notamment à la circulation.
Le très influent rapport Buchanan (1960), préconisait la séparation totale des circulations et de développement de quartiers sur dalles piétonnes dans les centres rénovés. Celui de Barbican à Londres a servi de modèle.

La réaction postmoderne
La réaction contre la tyrannie fonctionnaliste débute dans les années 1960 chez des architectes-urbanistes aux points de vue aussi différents que Gaston Bardet. Aldo Rossi ou Robert Venturi ou chez des sociologues comme Lewis Mumford. Elle s'affirme cependant après la crise pétrolière de 1974 qui correspond aussi à la
fin de l'ère des grandes commandes, des programmes industrialisés et à un ralentissement du marché.
La prise de conscience des effets destructeurs du modernisme sur la texture des villes et l'effacement du sens, conduit le mouvement postmoderne à proposer une conception fragmentée du tissu urbain, un palimpseste de formes passées, surimposées et des réinvestissements par de nouveaux usages.
Sur le plan architectural, les réalisations postmodernes sont caractérisées par un certain éclectisme voire le pastiche ou l'historicisme : villas néopalladiennes. Immeubles néoclassiques dérivant parfois vers le style stalinien (Palacio de Abraxas à Marne-la-Vallée). Les critiques du conformisme esthétique
moderne par Robert Venturi sont résumées dans sa réplique à Mies van der Rohe, Less is bore, et son apologie de Las Vegas. Cette réaction se manifeste aussi par des emprunts au passé, un retour à l'ornement qui « n'est plus un crime » (inversion par C. Jencks de la formule d'A. Loos, grand prêtre du style international). Le retour à la complexité, à l'architecture signifiante s'accompagne d'une certaine provocation (Portland Building de M.Graves, l'ATT Building à New York), le courant peut virer au gag architectural comme dans les supermarchés américains Best conçus par le groupe SITE :
leurs façades échancrées, détachées, obliques ou à demi-écroulées misent sur l'effet de surprise et d'image produit par le détournement. Dans la ligne du fonctionnalisme, la réaction structurelle et contextuelle de 1. Ming Peï aboutit aux mêmes effets. Mais la multiplication des objets urbains ajoutent à la confusion générale des formes.
En urbanisme, c'est la fin du mythe d'une ville idéale ou de sa transformation radicale, la fin des idéologies et surtout de l'illusion formatrice, le retour aux principes anciens de composition urbaine, inaugurés au ve siècle avant J.-C. par Hippodamos de Milet !
Les propositions, plus respectueuses des contextes existants, tentent de concilier les vertus des tissus urbains traditionnels et les contraintes de la modernité.
Le Nouvel urbanisme (A. Duany, E. Plater-Zyberk prône un retour aux formes traditionnelles d'espace urbain qui ont fait leurs preuves.
Dans les centres, c'est la revanche de la réhabilitation des bâtiments anciens qui sont réutilisés pour des complexes commerciaux et de loisirs. La revitalisation de la rue dans ses formes traditionnelles, déjà prônée par Jane Jacobs dans les années 1960, est à la base des nouveaux projets notamment aux Etats-Unis et au Canada.
Dans les banlieues, c'est le retour aux architectures passées, à la petite ville, censées incarner la qualité de vie, l'enracinement et l'esprit communautaire. L'accent est mis sur l'identité des lieux, une certaine redensification, une taille moins importante des parcelles, un retour à la rue dans des dimensions plus modestes, l'importance des espaces publics (le square et le jardin public). Aux Etats-Unis, Seaside (Floride) est à la fois une opération et un plaidoyer. En Grande-Bretagne, cette nostalgie est incarnée par le mouvement Revival animé par le prince Charles et son « groupe des villages urbains » (Poundbury, par L. Krier). Ailleurs on revient à des compositions urbaines et architectures classiques avec axialités, convergences, symétries, rues, îlots fermés (Kirchsteigfeld à Potsdam) à des quartiers néoclassiques ou néohaussmanniens (Le Plessis-Robinson),
La période actuelle sera moins celle de la création architecturale (sauf pour quelques gloires d'un club restreint) que celle de la transformation du bâti existant. La redécouverte de la nécessaire structuration de l'espace public et de son influence sur l'espace privé conduit à certains retours aux sources, notamment à la pensée de C. Sitte que le courant moderne avait tenté de faire passer pour un rêveur nostalgique.
Dans l'ensemble, la croissance des villes s'opère encore pour l'essentiel par reproduction banale ou par des réalisations assez médiocres. En cause, la faible qualité des matériaux, la médiocrité des produits proposés par les constructeurs, les délais et l'obsession de la rentabilité, le manque de modestie des concepteurs qui oublient que la ville de qualité est une œuvre collective, l'insuffisance de la culture urbanistique et architecturale.

via:
REMY ALLAIN , Morphologie urabaine : géographie, aménagement, et architecture de la ville, Armand CLIN , 2004


Dernière édition par archi le Lun 27 Aoû 2012 - 13:17, édité 1 fois

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Re: La ville: médiévale, classique, libérale, fonctionnaliste, postmoderne

Message par houhou25 le Mer 9 Déc 2009 - 1:03

slt
merci archi c juste ce que je cherrche pas pluis pas moin
je remercie dieux car il ma guideé 2 trouveé ce site fabuleux
bon courage et bonne continuation

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Re: La ville: médiévale, classique, libérale, fonctionnaliste, postmoderne

Message par archi le Mer 9 Déc 2009 - 15:46

salam maximuss 25
bah je suis contente pour toi ,... avec un grand plaisir ...bonne continuation avec nous

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Re: La ville: médiévale, classique, libérale, fonctionnaliste, postmoderne

Message par chahra le Ven 3 Fév 2012 - 23:23

merci

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Re: La ville: médiévale, classique, libérale, fonctionnaliste, postmoderne

Message par mohandesse le Dim 26 Aoû 2012 - 20:37

c intéréssant mercii
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