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la dualité: bonheur/malheur

« Lorsque le malheur touche l’homme il est plein d’impatience;et lorsque le bonheur l’atteint, il devient insolent. »le Coran el Karim


bonheur naît du malheur, le malheur est caché au sein du bonheur


On n'est jamais si malheureux qu'on croit ni si heureux qu'on avait espéré.


Le vrai bonheur coûte peu; s'il est cher, il n'est pas d'une bonne espèce.



lire la ville pour la composer

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lire la ville pour la composer

Message par archi le Sam 24 Avr 2010 - 18:57

L’ESPRIT DU LIEU
« Composer avec l’urbain, c’est composer
: avec le milieu
: avec l’héritage culturel
: avec l’environnement existant » (1).

1. la lecture historique
Une attention toute particulière est aujourd’hui accordée à l’existant, au patrimoine légué par l’histoire, à la pérennité de la forme urbaine. Au-delà de l’intérêt rétrospectif, la connaissance historique du phénomène urbain permet de réintégrer au sein de la ville tous les plis de la connaissance du passé.
La lecture historique scrute l’évolution des conceptions de l’espace, antique, médiéval, classique, industriel, et contemporain au fil du temps. Elle permet de comprendre la forme urbaine actuelle dans ce qu’elle exprime de son héritage historique, de retrouver des filiations avec les formes anciennes.
En effet il est inutile de parler de forme urbaine si l’on ne sait pas ce qui la construit effectivement au risque de penser l’espace urbain comme scénographie du vide. Sa compréhension rend possible l’expérimentation, a posteriori. Ainsi espère-t-on mieux assurer son évolution ultérieure. Penser la
procédure d’élaboration progressive de la ville conduit à mettre en place des conditions de construction , elles aussi progressives, c’est à dire une structure foncière ou une autre forme de découpage, capable d’absorber, de supporter son évolution (ainsi l’absence de parcellaire dans les grands ensembles a figé l’évolution de leur formes). C’est bien là que peut intervenir l’histoire
urbaine, en initiant en quelque sorte le renouvellement de la forme urbaine.
Ni la ville, ni l’histoire ne sont des sanctuaires. Il ne s’agit plus de créer une ville inconnue, idéale, mais d’entamer un processus favorable à la ville et à ses habitants.

-2. la lecture morphologique
La morphologie des tracés urbains (2) ou tracés de plans de ville est un instrument de composition urbaine indispensable, contribuant à la forme urbaine, (les tracés urbains représentant des tracés virtuels de composition).
Dans l’ouvrage qu’il consacre à la qualité de la forme urbaine A. Lévy rappelle : « De même que pour les tissus urbains, la notion de morphologie des tracés recouvre la manière dont les tracés reconnus sont distribués dans l’espace de la cité globale en fonction des différents stades de croissance urbaine et leurs modalités d’extension » (3).
D’où l’importance de la relation entre les types de tracés parcellaires (trame foncière) et bâtis (alignement/ implantation) qui devient essentielle à déterminer pour saisir le mécanisme de formation de la composition urbaine. De même la trame foncière confirme la cohérence du parcellaire, (il est
possible de dessiner sa structure). Elle peut faire apparaître la part de géographie et celle d’histoire, en dispensant une compréhension approfondie du paysage.
La notion de tracés a évolué dans le temps. Aujourd’hui, sa définition ne se limite pas aux tracés traditionnels: le dessin des espaces libres (soit les axes ordonnateurs), mais elle s’est étendue à tous les types possibles de tracés: parcellaires, viaires, bâti intervenant dans la composition urbaine et permettant de comprendre et d’en concevoir la forme...Eux-mêmes ont varié suivant les époques de réalisation et les transformations dont ils ont été l’objet.
Ces tracés s’offrent comme des potentialités pour amorcer et favoriser l’évolution de la cité.
A l’analyse morphologique et historique s’ajoute un autre mode de lecture de l’espace urbain:

-3. la lecture sensible de l’espace urbain
La morphologie de l’espace sensible rend compte essentiellement de la perception visuelle de l’espace urbain.
Elle concerne surtout les espaces extérieurs urbains (« open space »: espace vide chez les anglosaxons).
A. Lévy observe que « la morphologie de ces espaces extérieurs est produite par la forme changeante de son expression, la variation de son traitement physique, de ses caractères expressifs et plastiques qui donnent lieu à des paysages urbains différenciés. Il s’agit donc de la distribution des données visuelles et plastiques dans l’aire urbaine, participant à la formation du paysage urbain ».
Les travaux sur l’image de la ville de Kevin Lynch, dans les années 60, mettent au premier plan la dimension visuelle de la perception de l’espace urbain (4).
Outre les aspects bioclimatiques et " proxémiques " (l’usage que l’homme fait de l’espace en tant que produit culturel spécifique introduit par E.T. Hall (5), Kevin Lynch insiste sur la nécessaire « lisibilité » du paysage de la ville. Cette « imagibilité », comme il la nomme, favorise la création d’images mentales (collectives) de l’environnement.
Les éléments constitutifs de la forme de l’image sont: les voies, les limites, les quartiers, les noeuds et les points de repères...La lecture du paysage urbain (le townscape de G.Cullen (6), qui reprend en partie la tradition anglaise du Pittoresque) aborde essentiellement la vision cinématique de l’espace, en insistant sur l’espace " kinesthésique ". Les sols, les façades, les volumes, les couleurs, le mobilier... se modifient au fur et à mesure du déplacement du piéton pour former un enchainement d’espaces (une vision sérielle).
La question du traitement « plastique » de l’espace public a longtemps été négligée. Il faudra attendre le début des années soixante dix (au moment où apparaissent les problèmes de réhabilitation des centres historiques et de la requalification de l’espace public), pour voir émerger un regain d’intérêt pour l’espace sensible et son expression. Aussi les réflexions formulées par K. Lynch restent-elles d’actualité. Aujourd’hui d’autres chercheurs élargissent ces investigations... Ainsi J.F. Augoyard dont l’essentiel du travail porte sur les pratiques quotidiennes de l’espace urbain, la perception du paysage et l’esthétique des ambiances. Il fait observer que «l’espace perçu par
l’oreille, le nez, et notre mouvement de l’espace n’est pas perceptible, or chaque sens me donne « à voir » un autre espace. L’espace est donc une
synthèse abstraite de ces cinq sens ». Il touche à la définition du mot même «ambiance » qu’il résume ainsi: « une rencontre entre une donnée physique et ce que les sens en perçoivent ».

4- Superposition...
La superposition des morphologies (sociales, historiques, plastiques...) contribue à l’élaboration de la valeur urbaine. La diversité morphologique (la polymorphie) de l’espace urbain atteste de la complexité de l’univers «ville ». Elle fait apparaître l’inadéquation de toute gnoséologie réductrice de l’espace urbain qui consisterait à l’aborder selon un point de vue unique.
La survivance de certains tracés urbains, d’axes de conformation, de localisation et d’implantation des bâtiments, des voies, des types de figures de composition, du rôle compositif de certains monuments sont autant de témoignages de l’art urbain du passé.
Leur connaissance permet de sauvegarder la morphologie des tracés qui servent d’armature à la ville, ou de retravailler le tissu en profondeur pour offrir une modernité nouvelle.
Cette reconnaissance des structures et processus physiques est nécessaire à toute action pratique.
La prise de décision doit être claire. Le choix est ouvert: ici, respecter les règles , ailleurs, s’en démarquer. Mais l’espace tel qu’il nous apparaît, doit être visiblement identifiable. Pour tous, simplement, démocratiquement.
Les formes, à l’inverse de celles du non-lieu, sont porteuses de sens, d’usages, appropriables par l’utilisateur.
Une question apparaît: une composition urbaine puisant ses références dans l’urbanisme classique présente-t-elle plus de capacité d’appropriation qu’une composition du mouvement moderne?
« L’homme de l’art », (le spécialiste?), se contenterait-il, (seulement), de reproduire des dispositifs formels, superficiels...
La nécessité est là: inscrire la composition dans des valeurs géographiques ou historiques dépassant l’utilitarisme immédiat.
L’espace acquiert une identité propre, des qualités spécifiques. Il doit pouvoir évoluer et retrouver un autre usage sans être constamment fait ou défait.

5. LE TEMPS
« La ville est oeuvre du temps, plutôt que l’architecte »
« Composer la ville c’est aussi construire avec le temps ».
Figures spatiales, les compositions urbaines se construisent dans le temps.
L’échelle d’intervention sur l’urbain, à l’inverse de l’objet architectural, est la longue durée. Ce temps « long » engendre la cohérence et la continuité urbaine. En effet, l’espace urbain ne s’efface jamais totalement; des formes, des usages, des mythes perdurent. Tous les types de structures:
viaires, bâties, espaces publics, laissent des empreintes dans les rues, les parcelles, les bâtiments...
Le temps d’une « rue » ne se résume pas à la conception du tracé et à la réalisation de la chaussée.
S’y ajoutent les différentes étapes de la construction des bâtiments qui la bordent.
De même, chaque intervenant, chaque mode d’intervention possède un rythme qui lui est propre.
Leur grand nombre, la multiplicité de leurs objectifs singuliers (chaque acteur de la ville poursuivant sa logique propre...), engagent l’espace mais aussi le temps.
Ces moments de la conception, de la concertation, de la prise de décision, des réalisations partielles successives ajoutés au temps d’interventions des acteurs (architectes, urbanistes, ingénieurs, paysagistes, artistes...)..s’enchaînent jusqu’à transformer brutalement les intentions premières .
Dans ces conditions, il est important de préserver la « saveur » du projet collectif initial, (la dégradation pouvant commencer avant la réalisation par un non respect du projet arrêté sans que le contexte ne s’y oppose.) De nouveaux processus sont à trouver afin de gérer ces temps différents.
D’où l’importance de concevoir des compositions fortes, que des opérations futures pourront modifier sans déstructurer, ouvertes, utilisables à plusieurs fins (ce qui exclut la fonctionnalisation étroite et décomposable en plusieurs phases).
Cette décomposition en phases qui se succèdent est illustrée par l’emboîtement spatial et temporel des échelles d’intervention, du territoire à la parcelle en passant par le quartier, l’îlot,...
Pour Antoine Grumbach il est également essentiel de remarquer que « le temps qui s’écoule tout au long de cette transformation fait de la ville « une chose autonome par rapport au concepteur ». Il se réfère là au situationnisme, mouvement selon lequel toute chose échappe à ses conditions
d’existence.
Paramètre majeur, le temps donne un sens profond à la transformation urbaine qui doit s’inscrire dans une permanence.

Notes :
(1) in La COMPOSITION URBAINE. Cahiers de l’IAURP vol. 35. oct. 1974
(2) Dans son COURS D’URBANISME, R. Danger emploie le terme « morphologie urbaine » qui renvoie à une véritable typologie
de plans de villes opérée à partir des tracés urbains (conception de l’art urbain de l’entre- deux-guerres). - PU U122
(3) A. Lévy in LA QUALITE DE LA FORME URBAINE. - CDU 27476
(4) K. Lynch in L’IMAGE DE LA CITE : «Ce livre examinera la qualité visuelle de la ville américaine en étudiant la représentation mentale de cette ville chez ses habitants. Il portera spécialement son attention sur une qualité visuelle particulière:
la clarté apparente ou « lisibilité du paysage urbain. Par là nous voulons dire la facilité avec laquelle on peut reconnaître les éléments et les organiser en un schéma cohérent.» - CDU 14674
(5) E. T. Hall a étudié le phénomène de la perception de l’espace. Il propose une véritable classification de la perception des espaces urbains en fonction du canal sensoriel utilisé: espace visuel, espace olfactif, espace auditif, espace tactile, espace kinesthésique. Il insiste sur la relativité de la perception qui est toujours culturellement construite.
(6) G. Cullen in TOWNSCAPE, Londres 1961 (the concise townscape, 1971). Il a isolé et priviligié la dimension visuelle plastique en créant le terme de « paysage urbain »(townscape). - CDU 6918

Référence :
Nathalie CANDON, LA COMPOSITION URBAINE, MELTT, 1996.

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Re: lire la ville pour la composer

Message par SMART Bluesy le Sam 25 Sep 2010 - 22:51

Merci pour le sujet.

Le livre n'est pas disponible au niveau de zarzara ? ou bien ailleurs?

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Re: lire la ville pour la composer

Message par archi le Dim 26 Sep 2010 - 18:29

salam
de rien cela est un extrait de ce livre , en fait j'en sais pas s'il est disponible ou non à zarzara mais tu peux le télécharger sur :
http://architous.1fr1.net/livres-f12/la-composition-urbaine-t999.htm#4509
bonne lecture study study

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Re: lire la ville pour la composer

Message par L.B le Ven 12 Nov 2010 - 0:19

C'est tres interessant merci bien
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Re: lire la ville pour la composer

Message par noor le Mer 17 Nov 2010 - 20:24

merci bi1

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Re: lire la ville pour la composer

Message par chahra le Ven 3 Fév 2012 - 19:07

merci pour toutes ces informations

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Re: lire la ville pour la composer

Message par Sédra le Lun 2 Avr 2012 - 14:19

archi a écrit:salam
de rien cela est un extrait de ce livre , en fait j'en sais pas s'il est disponible ou non à zarzara mais tu peux le télécharger sur :
http://architous.1fr1.net/livres-f12/la-composition-urbaine-t999.htm#4509
bonne lecture study study


Salém Alaykom,

svp pouvez vous ne reposter un autre lien pour le livre, car celui la ne fonctionne plus
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Re: lire la ville pour la composer

Message par archi le Lun 2 Avr 2012 - 20:33

le lien fonctionne très bien , tu fias seulement cliquer faire passer ( haut à droit) ..>

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Re: lire la ville pour la composer

Message par archi art le Lun 9 Avr 2012 - 21:16

un grand merci archi Smile
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