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la dualité: bonheur/malheur

« Lorsque le malheur touche l’homme il est plein d’impatience;et lorsque le bonheur l’atteint, il devient insolent. »le Coran el Karim


bonheur naît du malheur, le malheur est caché au sein du bonheur


On n'est jamais si malheureux qu'on croit ni si heureux qu'on avait espéré.


Le vrai bonheur coûte peu; s'il est cher, il n'est pas d'une bonne espèce.



ELEMENTS ANALYTIQUES DE L'ESPACE URBAIN

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ELEMENTS ANALYTIQUES DE L'ESPACE URBAIN

Message par mouna-archi le Lun 26 Avr 2010 - 18:12

ELEMENTS ANALYTIQUES
DE L'ESPACE URBAIN

La ville est en conséquence un lieu spécialement équipé de façon à permettre à ses habitants d’y vivre. Une construction relativement dense, une infrastructure de communications et d’équipements techniques différencient nettement le paysage urbain par rapport à l’environnement naturel.
Nous avons d'ores et déjà une image de la ville qui comporte quelques précisions sur des points importants de son contexte physique. Mais tout cela reste trop global, trop statique, à la façon d'une photo. Pourtant la ville grouille de gens, d'activités et il s'y passe toujours quelque chose. Il faut donc pousser notre étude plus loin pour pénétrer cette vie et obtenir une image plus dynamique et par conséquent plus vraie.
Pour analyser la vie de la ville, il convient de s'interroger tout d'abord sur les raisons qui poussent les gens à venir s'y grouper. Laissons de côté l'analyse de la genèse historique d'une ville et constatons simplement que l'homme s'installe dans une ville pour y trouver des possibilités de subsistance. Fait paradoxal en soi, puisque la ville elle-même ne crée pas directement de ressources alimentaires, mais au contraire, les consomme. L'agriculture, l'élevage, la pêche et la sylviculture ne sont pas des fonctions urbaines. La ville reçoit ses produits alimentaires du dehors et pour se les procurer, elle doit fournir autre chose en échange. Ce qui la caractérise, ce sont la production industrielle et l'offre de services tant pour l'usage des ses propres habitants que pour le bénéfice des populations avoisinantes.
De façon plus précise, on distingue l'activité exogène de la ville dirigée vers l'écoulement des produits et des services vers l'extérieur et l'activité endogène consacrée au service des habitants. La première permet à la ville de se développer, la seconde crée des conditions de vie adéquates.
Afin de rester dans le cadre de notre sujet nous nous concentrerons sur les fonctions intérieures de la ville. Elles se composent d'une foule d'activités diverses qu'il importe d'examiner de plus près, car elles peuvent nous donner une image assez réelle de ce qu'est la vie de la ville.
Pour ne pas introduire ici de nouvelle classification, nous allons utiliser ici la répartition bien connue des activités en quatre fonctions : Habitat, Travail, Loisirs et Circulation.
Cette claire et courte conception des fonctions de la ville constitue, depuis sa définition par la Charte d’Athènes la base sur laquelle sont élaborés jusqu’à maintenant nos villes.
L’HABITAT, au sens large du terme, est certainement de loin la fonction la plus fondamentale pour l’homme. C’est elle, en effet, qui de tout temps lui a permis de protéger des éventuelles agressions de son environnement naturel et social. Mais l'expression "avoir un toit au-dessus de sa tête" sous-entend infiniment plus aujourd'hui. L'habitat contemporain devrait au moins répondre aux exigences suivantes: garantir l'indispensable isolation et l'intimité, tout en restant ouvert à l'action de l'air et des rayons solaires; être équipé en eau et sources d'énergie nécessaires au chauffage et à l'éclairage, ainsi qu'en systèmes de circulation verticale et d'élimination des déchets. Voilà brièvement les critères qualitatifs considérés aujourd'hui comme des minima.
Pour ce qui est l'habitation, elle peut se présenter sous forme d'unité spatiale indépendante, occupant directement une certaine superficie de terrain, telle la maison uni-familiale, ou encore comme un élément constitutif d'un plus grand ensemble, par exemple un appartement dans un immeuble. Dans les deux cas, elle doit être d'accès aisé et être reliée par des circulations aux autres fonctions de la ville.
Les logements constituent la plus grande partie du volume de la ville; on comprend donc que la façon de disposer ces unités ait une influence fondamentale sur l'aspect extérieur du paysage urbain pour aujourd'hui, qu'en sera-t-il pour demain....

LE TRAVAIL est, dans les conditions actuelles, la fonction qui à l’homme de subsister, en lui procurant des moyens matériels pour satisfaire ses besoins, en échange de sa participation au processus de production générale. On distingue habituellement trois types de travail : le secteur primaire lié à l'extraction des richesses naturelles, le secteur secondaire qui concerne la transformation des matières premières, le secteur tertiaire enfin où l'on regroupe tous les services y compris la gestion, le financement et l'activité sociale. Dernièrement on a introduit une nouvelle distinction, en plaçant tout ce qui touche au savoir, à l'information, et autres genres de transformation des données sous l'étiquette "secteur quaternaire".
Le travail occupe la majeure partie de notre vie consciente, mais avec les progrès de la technologie et de l’autonomie, le temps que l'homme y consacre risque sans doute d'être réduit. Ceci pose un sérieux problème pour trouver des solutions adéquates répondant à la troisième fonction principale : les loisirs.

LES LOISIRS sont communément considérés comme une récompense dont l'homme a besoin après l’effort fourni dans son travail. Outre le repos naturel, en l’occurrence le sommeil réparateur, il peut encore trouver dans son logement lui-même de multiples possibilités de distraction. Un rôle de plus en plus important est assuré en ce sens par les mass media, presse, radio, télévision et infographie. Cependant pour sauvegarder son équilibre l’homme doit pouvoir se livrer à d'autres activités en dehors de chez lui. On peut les partager en deux groupes :
Le premier se rapporte à l'entretien du corps grâce aux promenades dans la verdure et aux exercices physiques pratiqués pour son propre profit. Ce rôle dans la ville est rempli par les "espaces verts" et par équipements sportifs de différents types, que ce soit dans des salles ou en plein air.
Le deuxième groupe se rapporte au "délassement" de l’esprit et à l’enrichissement des sensations de l'homme. On peut appeler ces besoins, des besoins socio-culturels. Il existe de très nombreux moyens de les satisfaire, à l'occasion de divers genres de manifestations qui peuvent avoir lieu dans des salles ou locaux appropriés ainsi qu'en plein, dans les rues, les places ou les parcs. L’ensemble de ces manifestations, indépendamment du rôle qu'elles remplissent pour le repos et l'épanouissement de l'homme, donne aussi la mesure du développement de la ville en tant que centre de culture.

LA CIRCULATION
: mérite pleinement sa qualité de fonction distincte et essentielle: c'est grâce à elle que toutes les autres activités peuvent fonctionner normalement, malgré les distances de plus en plus grandes à parcourir. L'essence de cette activité est le mouvement, son expression la plus élémentaire et en même temps la plus naturelle pour l'homme est la marche à pied. Bien que celle-ci soit, en un certain sens, un moyen de communication idéal, elle comporte, surtout dans la vie contemporaine, des limites évidentes. A mesure que les groupements urbains s'étendent. et que le rythme de la vie s'accélère, l’homme a besoin de nouveaux moyens de communication plus rapide, plus sûrs, plus confortables.
Pour terminer cette courte description des fonctions de la ville, il faudrait mentionner ici une autre fonction, passée souvent sous silence et qui a échappé à l'attention des créateurs de la "Charte d'Athène." Nous pensons à l'ensemble des infrastructures techniques, peu apparentes sans doute, mais qui n'en conditionnement pas moins le fonctionnement adéquat de tous les équipements urbains, surtout dans les grandes agglomérations. Adductions d'eau et de sources d'énergie, systèmes de canalisations et d'évacuation des déchets, éclairage urbain ou purification de l'air... exercent une influence primordiale sur l'apparence de la ville, tant par l'amélioration incontestable qu'ils apportent au niveau de leurs effets, que par la façon dont ils sont agencés et intégrés dans le tissu urbain.
Les considérations précédentes, en ne définissant la ville que par ses conditions matérielles, n'expriment pas encore pleinement la réalité urbaine. Pour insuffler l'esprit" dans ce cadre matériel, il faut donc compléter le concept de la ville par des considérations d'ordre psychosociologique, c'est-à-dire ce que ressent l'homme dans la ville. (Philippe Panerai, 1998)
La concentration dans un milieu physique donné d'une nombreuse population entraîne la formation d'un mode de vie et de relations sociales spécifiquement urbaines. "La ville sociologiquement parlant, c'est un groupement si grand que les personnes cessent de s'y connaître mutuellement" (J. Ziolkowski, 1995). Grâce à cette multitude, la ville attire les individus qui viennent chercher là une libération du contrôle plus strict qu'exercent sur eux les groupements plus petits. L'anonymat propre aux grands nombres leur donne l'impression d'être indépendants, et ce, dans l'exacte mesure de la largeur de l'éventail de choix: plus une ville est grande, plus elle semble riche de promesses et d'opportunités. Ce pouvoir de choisir, d'après les grands courants de pensée en psychologie, est très proche de la définition de la liberté. C'est à nos yeux une qualité essentielle, bien que les opinions à ce sujet soient très différentes, voire même franchement sceptiques. On connaît l'argument contre les grandes villes, reprochant à la majorité des citadins leur mode de vie uniforme et terne, le peu de profit qu'ils tirent des immenses possibilités qu'offre la ville, leur passivité en deçà de l'intensité de la vie urbaine. Ce reproche est en bonne partie justifié mais l'important n'est pas de "faire" systématiquement toutes les expositions et les concerts, c'est plutôt de savoir que l'on a toute possibilité d'y aller, Si on le désire.
Ce sentiment de liberté est évidemment très relatif et l'indépendance de l'individu reste superficielle: en réalité, il est soumis dans la ville à d'autres contraintes, auxquelles il est obligé de se conformer et qui délimitent les marges de manœuvre de son comportement. L'homme s'y plie sans trop de difficultés étant par nature un "animal social" (Jean Charles Deparle). Fréquenter ses semblables correspond chez lui à un besoin profond et lui est une source de plaisir. La foule l'attire et il s'y mêle volontiers pour satisfaire sa curiosité naturelle de regarder des visages. Il participe
L’homme en fin de compte participe à la gigantesque représentation donnée sur la scène de la ville; tantôt acteur à part entière, protégé par le masque de l'anonymat, tantôt simple spectateur. Et le théâtre est partout, chaque citadin animant pour sa part la ville, qui sans cela ne serait qu'un décor vide et froid. Les espaces animés attirent d'autres gens et cette curiosité de l'homme pour son prochain explique la popularité d'institutions typiques, tels les terrasses de café qui deviennent alors les loges avancées d'où l'on peut observer le spectacle passionnant de la réalité urbaine.
La satisfaction du besoin de sécurité ne comporte cependant pas que des effets positifs, car la foule est elle-même anonyme et indifférente. Sous peine de se sentir perdu, il faut à l'homme, en contre-partie, l'addition émotionnelle de contacts plus chaleureux avec des gens qu'il a lui-même pu choisir, donc avec un cercle d'amis. On admet que ces relations d'amitié sont indispensables à l'équilibre psychique de l'homme et qu en tout cas, elles peuvent lui apporter beaucoup de satisfactions sur le plan personnel et social.

LES QUARTIERS DOMICILIAIRES, constituant l'essentiel du tissu urbain, ont une vie calme, morne et endormie diront certains. Il existe, il est vrai, des logements qui sont localisés au centre – ville, ou même dans des quartiers très proches du centre et qui bénéficient d'une certaine animation, mais comme ils datent en général du temps de la croissance spontanée de la ville, leur caractéristique est bien souvent (s'ils n'ont pas été rénovés pour "l'élite") une trop haute densité d'implantation, une surpopulation et des conditions de salubrité douteuses.

Si le centre croît en hauteur, les quartiers résidentiels, eux, s'étendent en surface. Étant donné l'accroissement du chiffre de la population et de la surface nécessaire, nos villes, par laisser-faire ou manque d'une planification consciente, se transforment en de gigantesques banlieues où les bonnes conditions d'ensoleillement et d'aération dont elles peuvent bénéficier, ne sauraient faire oublier la désespérante impression de monotonie qui s'en dégage.

La construction de ces quartiers résidentiels, selon les conditions et les habitudes de la population, se présente généralement sous deux aspects:
Les maisons unifamiliales sont le type apparemment idéal, mais elles exigent tant de terrain, qu'elles excluent l'idée même de la ville; les banlieues sans fin qui se créent alors n'ont rien de commun ni avec la ville ni avec la campagne.
A côté de cela, il y a les blocs d'appartements. Ce type de construction d'apparence urbaine permet une meilleure utilisation du terrain. Mais leur réalisation se fait souvent sous la forme des "grands ensembles" où les bâtiments, imposants par leur hauteur et leur longueur, semblent flotter sur de grandes étendues baillant le vide. Cette réponse massive aux problèmes urgents de l'urbanisation n'a pas apporté plus de place ni d'agréments dans les logements, définis souvent d'après des normes quantitatives et qualitatives insuffisantes. Ces conditions, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, ont créé une situation qui a engendré chez les habitants de ce que l'on a appelé à juste titre "les cités dortoirs" des troubles psychiques inconnus jusque là, en raison surtout du sentiment d'isolement et de non-appartenance à la communauté. Il ne suffit pas alors, pour remplir ce vide, de disposer bien régulièrement des "centres d'animation". Ces quelques magasins ou salles de spectacles, rajoutés il est vrai à la demande
La croissance des diverses parties de la ville exige que pour relier efficacement toutes ces activités dispersées dans l'espace. Le problème primordial, et de loin, est aussi aujourd’hui celui de la CIRCULATION. Les habitants des zones résidentielles doivent utiliser, étant donné les grandes distances, des moyens de locomotion mécanisés pour se rendre quotidiennement à leur travail. Les conditions de transport actuelles sont en effet diamétralement opposées à ce qu'on est en droit d'attendre de cette fonction. C’est-à-dire que l'on voyage lentement, en raison de l'encombrement et des embouteillages, Inconfortablement, voire même dangereusement, à cause de la densité du trafic et de la tension nerveuse. Le temps que les habitants des grandes villes passent dans les transports prend des proportions inquiétantes et par là même les met dans des situations nuisibles pour leur santé et leur équilibre psychique.
Les solutions pour un transport en commun efficace sont d'autant plus urgentes que le trafic automobile dépasse déjà nettement les possibilités des aménagements entrepris. On éventre les rues, on les élargit, parkings et échangeurs occupent des surfaces immenses, mais le moment arrive où dans la lutte sans merci que se livrent l'auto et la ville, "l'espèce automobile" prend le dessus sur le genre humain.
Pour en terminer avec le tableau de la situation actuelle, il faut une fois de plus confirmer qu aujourd'hui dans nos villes, les conditions de vie s'améliorent du point de vue de l'hygiène et des facilités offertes pour la satisfaction des besoins matériels courants. Mais s'il s'agit du bien-être réel de l'homme, ces conditions laissent encore à désirer. Les solutions auxquelles on a eu recours jusqu'ici, la spécialisation des quartiers par exemple, ne tiennent pas suffisamment compte des besoins plus subtils de l'homme et le condamnent à la rupture d'équilibre, dans le bruit, la foule et la fièvre animée des centres, et en même temps dans la monotonie et l'insipidité des quartiers résidentiels.

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Re: ELEMENTS ANALYTIQUES DE L'ESPACE URBAIN

Message par HSS le Mer 28 Avr 2010 - 1:07

Salam:
Merci pour le post mouna archi très intéressant, mais j'aimerais que vous mettez une référence pour qu'on sache à quel auteur revient ce point de vue, car il y'a plusieurs auteurs qui ont définit les éléments analytiques de l'espace urbain et dont la vision diffère selon la discipline.
mais je suppose qu'il s'agit là d'un auteur avec une vision proche de la sociologie

HSS

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Re: ELEMENTS ANALYTIQUES DE L'ESPACE URBAIN

Message par noor le Mer 17 Nov 2010 - 22:14

merci pour le sujet

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Re: ELEMENTS ANALYTIQUES DE L'ESPACE URBAIN

Message par chahra le Ven 3 Fév 2012 - 19:28

merci pour le sujet

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Re: ELEMENTS ANALYTIQUES DE L'ESPACE URBAIN

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